Memories

Quand on s'endormira, il fera jour. quand la nuit tombera, nous serons déjà loin.le vent souffle. les jeunes aux yeux vermillon se sont arrêté. ils regardent le ciel avec angoisse..
Criblés de malheurs,leurs rétines portent les marques de la douleur en spectacle. Sur le boulevard des espoirs sales.
Soan. J’ai ma place pour l’olympia. 2 octobre.J’sais que t’es loin maintenant et clairement je sais que je ne peux rien y faire, et.. Tant pis. Je crois que cetait la derniere fois que je m’exprime a ce sujet. Certes tu me manquera, mais ( a ce que je vois tu a l’air heureuse.) Alors je cesse de vouloir a tout pris garder contact, si tu ne peux pas, ne te force pas. Mais si tu m’envois des nouvelles alors j’en serais heureuse. Prends soin de toi, et puis reste comme tu es.
"Enfait, elle etait un prolongement de moi mais.. en mieux t’sais. C’etait meme plus de l’amour, par ce qu’il fallait pas que ca finisse, alors c’etait autre chose. c’etait plus fort que ca tu vois. Mais on a tracé nos routes. Elle s’est surtout tracée sa route loin de moi mais, je l’accepte maintenant. Et puis t’sais, meme si c’etait court, ben elle restera gravée dans le petit machin eparpillé qui bat dans ma poitrine. et sur ma cheville avec le "Rois demain". et moi sur elle, " Inch’Hallelujah". Ca s’effacera pas. Mais, il ne reste plus que ca, pour qu’elle colle a mon existence chaque matins, quand j’mets mes chaussettes. alors j’y penses, meme maintenant. A ce morceau de moi qui se ballade dans les villes et les rues, avec un grand sourire. et ca me vas. "

Soan. J’ai ma place pour l’olympia. 2 octobre.

J’sais que t’es loin maintenant et clairement je sais que je ne peux rien y faire, et.. Tant pis. Je crois que cetait la derniere fois que je m’exprime a ce sujet. Certes tu me manquera, mais ( a ce que je vois tu a l’air heureuse.) Alors je cesse de vouloir a tout pris garder contact, si tu ne peux pas, ne te force pas. Mais si tu m’envois des nouvelles alors j’en serais heureuse. Prends soin de toi, et puis reste comme tu es.

"Enfait, elle etait un prolongement de moi mais.. en mieux t’sais. C’etait meme plus de l’amour, par ce qu’il fallait pas que ca finisse, alors c’etait autre chose. c’etait plus fort que ca tu vois. Mais on a tracé nos routes. Elle s’est surtout tracée sa route loin de moi mais, je l’accepte maintenant. Et puis t’sais, meme si c’etait court, ben elle restera gravée dans le petit machin eparpillé qui bat dans ma poitrine. et sur ma cheville avec le "Rois demain". et moi sur elle, " Inch’Hallelujah". Ca s’effacera pas. Mais, il ne reste plus que ca, pour qu’elle colle a mon existence chaque matins, quand j’mets mes chaussettes. alors j’y penses, meme maintenant. A ce morceau de moi qui se ballade dans les villes et les rues, avec un grand sourire. et ca me vas. "

l’inspiration.

l’inspiration.

Anonyme asked: Non mais on pourrait

Alors rencontrons nous.

Anonyme asked: Hm.. Moi je te le confirme tu es très belle et tes cheveux court te vont très bien

Alors, je te remercie. Cest gentil. Mais, est tu quelqu’un que je connais ?

Anonyme asked: Tu es tellement belle

je te remercie, meme si, je n’en suis pas si sure.

Et puis, dans l’obscurité de l’appartement éclairé par les lumieres d’un ordinateur qui diffusait une petite musique Chill,  j’appercevais des motifs. Quand je detrournais le regard, les objets pourtant fixs, devenaient des spectres de couleurs rouges et bleu, se deplacant jusqu’au point fix ou se tenait mon regard. Lorse que nous descendions dans la rue au petit matin, les lampadaires encore allumée dans cette obscure clarté, n’avaient plus cette couleur blanchatre, mais leur lumiere etait belle et bien rouge. un rouge chaud et apaisant, que j’adorais regarder. cette lumiere m’englobait. Je devenait, tout a coup, comme une enfant qui s’emerveille de toutes les lumieres qu’elle voit. Le sourire sur mon visage etait precieux, tout comme les visions qui m’apparaissaient. En regardant mes mains bouger, le spectre etait toujours là. C’etait comme une trainée d’ombres qui suivaient le deplacement de mes mouvements. Je trouvais ca etrange et beau a la fois. Surprenant , aussi. Et les bruits etaient tout aussi etranges. Dans le metro, sensation opressante ; j’etais comme entourée de la rame qui au fur et a mesure, se retressissait. Le frein du metro qui habituellement est un long cri strident, devenait un bruit sourd qui passait des aigus au grave. Je me demandais si ce bruit venait du metro, ce qui aurait été inquietant, mais je me dit que finalement, en me rassurant, que cela n’etait qu’un effet de plus qui s’ajoutait aux autres. Mes yeux etaient grands ouverts sur le monde qui m’entourait. En ouvrant la bouche pour parler, je senti tous les regards se poser sur moi. Je ne savais pas si les mots que je pronnoncaient etaient réels ou si le monde autours les enttendait differement. Le soleil commencait a se lever progressivement et je commencais a avoir froid. Ma visions se retablissait tranquillement. C’etait donc la fin de la nuit, si belle, tandis que c’etait tout autant la fin de mon voyage.

Et puis, dans l’obscurité de l’appartement éclairé par les lumieres d’un ordinateur qui diffusait une petite musique Chill,  j’appercevais des motifs. Quand je detrournais le regard, les objets pourtant fixs, devenaient des spectres de couleurs rouges et bleu, se deplacant jusqu’au point fix ou se tenait mon regard. Lorse que nous descendions dans la rue au petit matin, les lampadaires encore allumée dans cette obscure clarté, n’avaient plus cette couleur blanchatre, mais leur lumiere etait belle et bien rouge. un rouge chaud et apaisant, que j’adorais regarder. cette lumiere m’englobait. Je devenait, tout a coup, comme une enfant qui s’emerveille de toutes les lumieres qu’elle voit. Le sourire sur mon visage etait precieux, tout comme les visions qui m’apparaissaient. En regardant mes mains bouger, le spectre etait toujours là. C’etait comme une trainée d’ombres qui suivaient le deplacement de mes mouvements. Je trouvais ca etrange et beau a la fois. Surprenant , aussi. Et les bruits etaient tout aussi etranges. Dans le metro, sensation opressante ; j’etais comme entourée de la rame qui au fur et a mesure, se retressissait. Le frein du metro qui habituellement est un long cri strident, devenait un bruit sourd qui passait des aigus au grave. Je me demandais si ce bruit venait du metro, ce qui aurait été inquietant, mais je me dit que finalement, en me rassurant, que cela n’etait qu’un effet de plus qui s’ajoutait aux autres. Mes yeux etaient grands ouverts sur le monde qui m’entourait. En ouvrant la bouche pour parler, je senti tous les regards se poser sur moi. Je ne savais pas si les mots que je pronnoncaient etaient réels ou si le monde autours les enttendait differement. Le soleil commencait a se lever progressivement et je commencais a avoir froid. Ma visions se retablissait tranquillement. C’etait donc la fin de la nuit, si belle, tandis que c’etait tout autant la fin de mon voyage.

JE SUIS LA A REGARDER LE CIEL. LES NUAGES. ET JE ME SOUVIENS D’UN DE TES BAISER. JE SAIS PAS POURQUOI CELUI CI ME REVIENS LA MAINTENANT, A CET INSTANT PRÉCIS. JE CROIS QUE C’EST LA PÉRIODE EN FIN D’ÉTÉ, A FUMER UNE CLOPE ALLONGÉE DANS L’HERBE. MAIS QUOI QU’IL EN SOIT, JE TROUVE CA JOLIE.

Comme un poisson dans l’eau.

Comme un poisson dans l’eau.

parfois on me dit que je deviens folle par moment. Et, souvent je repond que, c’est vrai. Que je suis folle, et que j’aime ca.Et puis, qu’est ce que la folie ? Sinon d’etre libre .

parfois on me dit que je deviens folle par moment. Et, souvent je repond que, c’est vrai. Que je suis folle, et que j’aime ca.

Et puis, qu’est ce que la folie ? Sinon d’etre libre .